Filii Mariae

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Continuing the Work of His Excellency Archbishop Marcel Lefebvre - Poursuite de l'Œuvre de Son Excellence Monseigneur Marcel Lefebvre

Lectures

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RÉSOLUTION DE L'ÉTAT ARGENTINE POUR LAQUELLE LA NEO-FSSPX est reconnue comme institut de vie religieuse de l'Eglise, 1997-2015.

Filii Mariæ : Traduction approximative.

Ci-après le texte de la résolution qui admet la Société en tant qu'institution de la vie consacrée dans l'Église conciliaire

MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES ET DU CULTE

SECRÉTARIAT DU CULTE

Buenos Aires, 17/03/2005

VU Dossier no 9028/2015 du greffier du MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES ET DU CULTE, la loi n ° 24,483 et son décret d'application n ° 491 en date du 21 Septembre 1995, et

ATTENDU :

Que le Protocole n ° 084/15 en date du 23 Février 2015 l'archevêque de Buenos Aires, le cardinal Mario Aurelio Prie POLI Que la «fraternité des apôtres de Jésus et Marie" (SOCIÉTÉ DE ST. PIE X) est prise, jusqu'à ce que le cadre juridique définitif dans l'Eglise universelle se trouve, comme une association des droits de l'archidiocèse, telle que réglementée par le canon 298 du Code de droit canonique, in fieri être une société de vie apostolique, avec tous les avantages qui correspondent à cela et en conformité avec toutes les obligations visées à elle, également supposer qu'elle les responsabilités de l'évêque diocésain.

Dit que la fraternité est accréditée comme une personne morale CATHOLIQUE publiquement dans l'Église apostolique, selon les règles du Code de Droit Canonique.

Qui, selon ses statuts, approuvés par l'autorité ecclésiastique compétente, la fraternité est une société sacerdotale de vie commune sans vœux, à l'imitation des sociétés pour les missions étrangères (conf. Chapitre I, article 1 Statuts de la Société des Apôtres de Jésus et de Marie).

Que l'article 3 paragraphe f) du décret n ° 491/95 autorise l'enregistrement dans le registre créé par la loi n ° 24,483, à des organismes juridiques reconnus par l'autorité ecclésiastique qui sont semblables ou analogues aux Instituts de Vie Consacrée et les Sociétés de vie apostolique.

Que l'institution demandeur s'est conformée à toutes les exigences de la législation actuelle, l'accompagnement de ses statuts, le décret d'érection et de la mémoire, en conformité avec les dispositions de la loi n ° 24,483.

Cela correspond à accéder à cette entrée chaque fois que le pétitionnaire s'inscrit dans les conditions prévues par l'article 3, paragraphe f) du décret n ° 491/95.

Cette mesure est émise dans l'exercice des pouvoirs conférés par l'article 17 du décret n ° 491/95.

DONC,

LE CULTE SECRÉTAIRE A RÉSOLU:


ARTICLE 1 - à reconnaître comme une entité juridique «la fraternité des apôtres de Jésus et de Marie» (Fraternité Saint-Pie X), Association des droits diocésains, avec un siège social et l'adresse spéciale sur la rue Venezuela N ° 1318, AUTONOME BUENOS AIRES, qui est enregistrée sous le numéro 381, au registre des Instituts de Vie Consacrée.

ARTICLE 2 - Pour accorder l'entité est un personnage d'une entité pour le bien public à toutes fins comme il le juge opportun.

ARTICLE 3 - Que l'on sache que l'organe juridique référencé est bénéficié par le traitement prévu par l'article 20, paragraphe e) de la loi sur l'impôt sur ​​le revenu (texte commandé en 1997).

ARTICLE 4 - communiqué, publié, et soumis au Registre national officiel et déposée. - Emb.WILLIAM R. OLIVERI, Secrétaire de culte.

source : http://nonpossumus-vcr.blogspot.ca/2015/04/resolucion-con-la-cual-la-neo-fsspx.html

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Impossibilité d'une nouveauté au fondement de l'Église.

« Il y a impossibilité d'une renaissance de l'Église, laquelle substituerait un nouveau fondement à l'ancien. L'homme renaît au Baptême et sa renaissance exclut une troisième naissance qui serait alors un épiphénomène de la renaissance et une monstruosité. Le Chrétien est un re-né, et c'est par lui seulement que l'Église est re-née ; tout comme il n'y a plus pour chaque Chrétien d'autre degré à franchir que l'entrée dans l'éternité, il n'en reste d'autre à l'Église que l'eschatologie.

Toutes les réformes qui se sont faites dans l'Église ont été pratiquées sur le fondement ancien sans essayer un fondement nouveau. Essayer un fondement nouveau, comme à Vatican II, est le symptôme essentiel de l'hérésie, depuis l'hérésie gnostique des premiers siècles et celle des Cathares et Patarins au Moyen-Âge jusqu'à la grande réforme d'Allemagne. »

Citant A. Rosmini, Réponse à Augustin Theiner, 1er partie, chap. 2. Éditions nationales, tome 42, p. 12 ; et Knowles & Obolensky, le Moyen Age dans Nouvelle Histoire de l'Église, tome 2, Seuil, 1968, pp. 438-39.

Après Vatican II, lorsque la rupture de la continuité historique de l'Église est évidente, le respect et la révérence envers l'Église historique ont disparu.

— Romano AMERIO, Iota Unum, Étude des variations de l’Église catholique au XXe siècle. Traduit de l’italien par R. P. Von Groenvendel sj. Nouvelles éditions latines, Paris, 1987, pp. 104, 106.

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Agressés par Moscou et abandonnés par Rome, 2015.

Dans l'Ukraine occupée par les Russes, les catholiques sont de nouveau persécutés. Mais le pape François a eu pour eux des paroles non pas de réconfort mais de reproche.

Ces évêques, leurs prêtres et leurs fidèles, ont été très choqués par les mots employés par Jorge Mario Bergoglio lorsque, il y a deux semaines, il s’est élevé devant le monde entier contre la guerre qui dévaste leur patrie. "Violence fratricide", l’expression employée par le pape, mettait tout le monde à égalité, les agresseurs et les agressés.

Les choses se sont encore aggravées lorsque François, quittant du regard le texte placé devant lui, a ajouté ceci : "Quand j’entends les mots 'victoire' ou 'défaite', je ressens dans mon cœur une grande douleur, une grande tristesse. Ce ne sont pas ces mots-là qu’il faut employer ; le seul mot qui convienne, c’est le mot 'paix'. Rendez-vous compte : cette guerre est une guerre entre chrétiens ! Vous avez tous reçu le même baptême. Vous êtres en train de vous battre entre chrétiens. Pensez au scandale que cela représente".

Que Bergoglio donne de l’importance à la Russie, on avait déjà pu s’en rendre compte au commencement de la guerre en Syrie, lorsqu’il avait appelé à une journée de jeûne et de prière contre l'intervention armée lancée par les États-Unis et par la France contre le régime de Damas, ce qui lui avait valu d’être félicité publiquement par Vladimir Poutine.

D’autre part il y a le poids du facteur œcuménique : dans le monde, sur 200 millions de chrétiens orthodoxes, 150 appartiennent au patriarcat de Moscou "et de toutes les Russies" ; c’est donc principalement avec Moscou que le pape veut entretenir de bonnes relations.

Mais ce qui a été ressenti comme insupportable par les catholiques ukrainiens, c’est que l'agression de la Russie contre l'Ukraine, l'occupation armée de la partie orientale de cette dernière, l'annexion de la Crimée, aient laissé le pape indifférent à la question de la "victoire" et de la "défaite". Cela d’autant plus que les propos du pape François ont aussitôt provoqué des applaudissements à Moscou ; cette fois, ils venaient non pas de Poutine mais du patriarche orthodoxe Cyrille, dont la juridiction s’étend également aux orthodoxes d’Ukraine.

Le souvenir de la persécution dont les catholiques ukrainiens furent victimes de la part du régime soviétique est encore trop frais dans les esprits. Après la seconde guerre mondiale, leur Église a été littéralement anéantie, d’innombrables martyrs ayant été tués au moyen des supplices les plus atroces : ils furent crucifiés, emmurés vivants, noyés dans de l’eau bouillante.

C’est grâce à la chute du mur de Berlin, en 1989, que cette Église est sortie des catacombes. Mais sa reconquête d’un espace vital a été très dure et elle n’est toujours pas terminée, notamment en ce qui concerne les églises et les maisons qui sont tombées aux mains d’évêques et de prêtres orthodoxes.

Actuellement les catholiques ukrainiens – ils sont près de cinq millions – savent bien qu’ils sont le véritable obstacle à une rencontre entre le pape de Rome et le patriarche de Moscou. Mais ils n’acceptent pas pour autant d’être sacrifiés sur l'autel de ce rêve œcuménique.

Les catholiques ukrainiens résistent dans l’ouest du pays, en Galicie, à Lviv. Mais en Crimée et dans le Donbass occupé, la répression est de nouveau impitoyable.

Une répression comparée par le nonce apostolique à Kiev, l'archevêque américain Thomas E. Gullickson, nommé à ce poste par Benoît XVI en 2011, à celle des Soviétiques en 1946, et exercée "avec la complicité des orthodoxes et la bénédiction de Moscou". Il a été jusqu’à évoquer "la leçon du Califat en Irak et en Syrie" pour dire que "de telles tragédies" peuvent se produire également ailleurs.

Les rapports que le nonce fait parvenir à Rome sont détaillés et montrent son inquiétude. Et les catholiques ukrainiens ont eu une réaction de fureur lorsqu’ils ont constaté que rien de tout cela ne transparaissait dans les propos tenus par le pape François. Ils sont convaincus qu’à la curie, à Rome, comme en Ukraine, le parti russophile a le champ libre et qu’il influence le pape.

Le 10 février, la secrétairerie d’état a répondu aux protestations des catholiques ukrainiens par une note destinée à "préciser que le pape a toujours eu l’intention de s’adresser à toutes les parties intéressées, en faisant confiance aux efforts sincères de chacune d’elles pour appliquer les conventions auxquelles elles sont parvenues d’un commun accord et en rappelant le principe de la légalité internationale".

Mais ce faible rappel à la légalité n’a certainement pas été suffisant pour préoccuper Moscou, qui a désormais la certitude que son annexion de la Crimée a été, de fait, acceptée par tout le monde, y compris par le Vatican, et que pour le Donbass, qui est russifié et où il n’y a plus de catholiques, il pourrait en être de même.


Cette note est parue dans "L'Espresso" n° 8 du 20 février 2015, à la page d'opinion intitulée "Settimo cielo", confiée à Sandro Magister - http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1350996?fr=y

Filii Mariæ : Prions pour la Consécration puis la conversion de la Russie au Cœur immaculé de Marie.

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Volonté d'adoucir le mal conciliaire - le kidnapping idéologique de la Fraternité sacerdotale saint Pie-X, 2014.

Ces deux liens montrent la publication d'un récent compte-rendu par M. l'Abbé Couture de la visite d'un prélat conciliaire versus la véritable nature des événements décrite par les très-sérieux Dominicains d'Avrillé.

http://laportelatine.org/international/communic/presse/amernor/canada/les_visites_du_cardinal_brandmuller_1501/les_visites_du_cardinal_brandmuller_1501.php

http://www.dominicainsavrille.fr/fraternite-saint-pie-x-visites-de-prelats/#more-2970

Dans le même ordre d'idées, peut-on comparer le discours de clôture du Concile Vatican II que S. S. Paul VI prononça le 7 décembre 1965 avec l'encyclique Supremi Pontificatus de S. S. Pie X qu'il écrivit soixante ans plus tôt : Paul VI reconnaissait la dislocation générale de la conception catholique de la vie et voyait « même dans les grandes religions nationales du monde des troubles et des décadences qu'elles n'avaient jamais encore éprouvées. » Et de rajouter : « ... la religion du Dieu qui S'est fait homme s'est rencontrée dans la religion de l'homme qui se fait Dieu » - in Documentations catholiques, 1966, col. 61.

Saint Pie-X avait aussi reconnu que l'esprit de l'homme moderne est un esprit d'indépendance qui se consacre à lui-même tout le monde créé et vise à sa propre déification. Mais Il avait en même temps reconnu le principe de cet esprit du monde et avait en conséquence nettement accusé l'antagonisme qui l'amène nécessairement à se heurter au principe catholique.

Saint Pie-X fait tout partir de Dieu et ramène tout à Dieu ; Paul VI fait tout partir de l'homme et ramène tout à l'homme. Les deux Papes avaient donc fait le même diagnostic de l'état du monde mais divergeaient dans le jugement de valeur.

— Romano AMERIO, Iota Unum, Étude des variations de l’Église catholique au XXe siècle. Traduit de l’italien par R. P. Von Groenvendel sj. Nouvelles éditions latines, Paris, 1987, p. 86 ss.

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Gaudium et Spes, 29 août 1973

Filii Mariæ : Pour Paul VI, le principe d'union entre les hommes n'était plus la religion mais la liberté. D'où, pour le Pape, le catholicisme comme principe de division.

Il ne faut pas oublier que dans le texte sacré le Christ est annoncé comme signe de contradiction (S. Luc II, 14) et que la vie du chrétien et celle de l'Église sont décrites comme états de combat. Il faut donc remonter à la théodicée de la prédestination qui est de bout en bout un mystère de division, de séparation, d'élection (S. Mt. XXV, 31-46).

Cette opposition établie dans l'ordre de la justice ne s'oppose ni à la finalité de l'univers ni à la gloire de Dieu pourvu que l'on n'estime pas échec du dessein de Dieu l'échec du destin de certains hommes. Croire celui-là manqué quand l'est celui-ci n'est possible que si l'on confond la fin de l'univers avec la fin de tous les hommes, chacun en particulier, en disant avec Gaudium et Spes 24, 3 que l'homme est une créature « que Dieu a voulu pour elle-même » au lieu de dire « pour Lui-même » (comme au No 1) ; que si, en somme, on se laisse aller à la propension anthropologique de la mentalité moderne et que l'on abandonne, en termes théologiques, la distinction entre prédestination antécédente, qui prend l'humanité globalement (in solidum) et prédestination conséquente qui prend les hommes séparément (divisim).

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De la nouvelle attitude de l’Église face à l’erreur, 1962.

L’Église, dit le Pape, n’abandonne ni n’affaiblit son opposition à l’erreur, mais aujourd’hui, elle « préfère recourir au remède de la miséricorde plutôt que de brandir les armes de la sévérité ». Pendant la préparation du Synode, qui maintenait l’ancienne pédagogie de l’Église, le Pape avait déjà adhéré à la suggestion d’adoucir certaines normes et avait dit à Mgr Felici (Osservatore Romano, 25 avril 1981) : « Imposer ne plaît plus aujourd’hui ». Il ne disait pas n’est pas utile mais ne plaît pas.

Elle s’oppose à l’erreur « en mettant en valeur les richesses de sa doctrine plutôt que de condamner ». Cette annonce du principe de miséricorde opposé à celui de sévérité néglige le fait que, dans l’idée de l’Église, la condamnation de l’erreur est elle-même œuvre de miséricorde, puisqu’en frappant l’erreur on corrige celui qui errait et l’on préserve les autres d’erreur.

De plus, envers l’erreur, il ne peut y avoir ni pitié ni sévérité, car ce sont là des vertus morales ayant le prochain pour objet, tandis que l’intelligence combat l’erreur par un acte logique qui s’oppose à un jugement faux. Selon la Somme, IIa, IIae, q. XXX, art. 2, « tristesse de la misère d’autrui … qui nous pousse à lui venir en aide », cette méthode ne peut s’appliquer à l’erreur, acte logique où il ne peut y avoir misère, mais à l’errant que l’on secourt en lui présentant la vérité et en réfutant l’erreur.

Cette doctrine du Pape constitue une variation importante dans l’Église catholique et repose sur une vue singulière de l’état intellectuel des modernes.

— Romano AMERIO, Iota Unum, Étude des variations de l’Église catholique au XXe siècle. Traduit de l’italien par R. P. Von Groenvendel sj. Nouvelles éditions latines, Paris, 1987, p. 74 ss.

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Discours sur l'histoire universelle, 1700.

Jusqu'au déluge toute la nature était plus forte et plus vigoureuse : par cette immense quantité d'eaux que Dieu amena sur la terre, et par le long séjour qu'elles y firent, les sucs qu'elle renfermait furent altérés ; l'air, chargé d'une humidité excessive, fortifia les principes de la corruption ; et la première constitution de l'univers se trouvant affaiblie, la vie humaine, qui se poussait jusques à près de mille ans, se diminua peu à peu : les herbes et les fruits n'eurent plus leur première force, et il fallut donner aux hommes une nourriture plus substantielle dans la chair des animaux...

Avant le temps du déluge, la nourriture que les hommes prenaient sans violence dans les fruits qui tombaient d'eux-mêmes, et dans les herbes qui aussi bien séchaient si vite, était sans doute quelque reste de la première innocence, et de la douceur à laquelle nous étions formés. Maintenant, pour nous nourrir, il faut répandre du sang malgré l'horreur qu'il nous cause naturellement ; et tous les raffinements dont nous nous servons pour couvrir nos tables, suffisent à peine à nous déguiser les cadavres qu'il nous faut manger pour nous assouvir.

— Jacques-Bénigne BOSSUET, Discours sur l'histoire universelle. Oraisons funèbres et Panégyriques, éditions de la Pléiade, Paris, 1961, p. 774.

Filii Mariæ : Ainsi en va-t-il de l'étonnante pensée d'hommes tels que Bossuet en mars 1700 pour la troisième édition révisée du Discours, œuvre majeure, avec l'Homélie sur la Création de saint Basile, sur les destinées extraordinaire de la création.

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Du Protestantisme, 1517.

L’article 29 des Thèses de Luther (Denzinger Bannwart 769) énonce l’unique principe de tout le mouvement révolutionnaire : Une voie nous est ouverte pour énerver l’autorité des Conciles et contredire librement leurs actes et professer hardiment tout ce qui nous semble vrai.

C’est ici qu’apparaît la racine la plus profonde [du mal]… : l’inspiration privée qui donne valeur à tout ce qui semble bon.

En somme, l’âme de la sécession luthérienne, ce n’étaient pas les indulgences, la messe, les sacrements, la papauté, le célibat des prêtres, la prédestination ni la justification des pécheurs, c’était une intolérance que le genre humain porte en lui, attachée et inhérente à la région du cœur et que Luther eut la hardiesse de manifester ouvertement : ne pas pouvoir supporter l’autorité.

L’Église, parce qu’elle est le corps historique collectif de l’homme-Dieu, tient du principe divin son unité organique. Que peut être l’homme ainsi confronté, sinon la partie qui vit en conjonction avec le principe et dans l’obéissance du principe ?

Qui rompt semblable lien ne peut que perdre le principe formateur de la religion.

— Romano AMERIO, Iota Unum, Étude des variations de l’Église catholique au XXe siècle. Traduit de l’italien par R. P. Von Groenvendel sj. Nouvelles éditions latines, Paris, 1987, p. 29.

Filii Mariæ : Ainsi en va-t-il, pensons-nous, du sédévacantisme et autres fantaisies « non-una cum » ; du prêtre qui obéit parce qu’il est aveugle ; des fidèles qui refusent la Main que Dieu leur tend.

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