Filii Mariae

Filii Mariae

Continuing the Work of His Excellency Archbishop Marcel Lefebvre - Poursuite de l'Œuvre de Son Excellence Monseigneur Marcel Lefebvre

Charte, Profession & Serment

Posted by Filii Mariae on November 29 2015, 18:36pm

Charte, Profession & Serment

Charte

Charte de la Société du Christ-Roi

Fidèles catholiques résolus de garder la Foi en ces temps d’apostasie, de schismes et d’hérésies, nous renouvelons la Profession de Foi des Conciles de Trente et de Vatican I. Nous faisons nôtre le Serment Antimoderniste de Saint Pie X de 1910 ainsi que la déclaration de Son Excellence Monseigneur Marcel Lefebvre du 21 novembre 1974.

Nous nous engageons à travailler au Règne Social de Notre-Seigneur Jésus-Christ sous la protection de la Très-Sainte Vierge Marie, Reine du Ciel et de la Terre, Mère de Dieu et Médiatrice de toutes grâces et de St Joseph, Chef de la Ste Famille et Patron de l’Eglise Universelle.

Nous croyons qu’un des principaux devoirs d’un Catholique est de défendre cette même Foi en luttant contre le Modernisme : « égout collecteur de toutes les hérésies » (Encyclique Pascendi Dominici Gregis 1907).

En conséquence, nous offrons notre soutien aux évêques et aux prêtres authentiquement catholiques qui maintiennent la position de Monseigneur Lefebvre relative à la crise de l’Église. Nous nous plaçons sous la juridiction de suppléance de ces évêques et de ces prêtres, en faisant appel aux circonstances exceptionnelles prévues par le Droit Canon de 1917 (196-210) et l’extrême nécessité dans laquelle se trouvent les âmes des fidèles.

En ce qui concerne la déclaration de fidélité aux positions de la Fraternité Sacerdotale St Pie X de juin 1983 sur la reconnaissance du Pape, la nouvelle messe et la réforme liturgique de Jean XXIII, nous sommes en parfait accord avec ses principes, tels qu’élaborés par Son Excellence Monseigneur Marcel Lefebvre dans sa conférence du 11 avril 1990.

Vive le Christ Roi !

La Société du Christ Roi

Lévis (Québec), le Dimanche in Albis 03 avril 2016 AD

Charter

Charter of the Society of Christ the King

Catholic faithful resolved to keep the faith in these times of apostasy, schisms and heresies; we renew the Profession of Faith of the Council of Trent and Vatican I. We support the 1910 Anti-Modernist Oath of Saint Pius X and the declaration of His Excellency Archbishop Marcel Lefebvre of November 21 th 1974.

We are committed to working for the Social Kingship of Our Lord Jesus Christ under the protection of the Blessed Virgin Mary, Queen of Heaven and Earth, Mother of God and Mediatrix of all graces and St Joseph, Head of the Holy Family and Patron of the Universal Church.

We believe that one of the main duties of a Catholic is to defend this same Faith by fighting against Modernism: “sower of all heresies” (Encyclical Pascendi Dominici Gregis 1907).

Accordingly, we offer our support to authentically Catholic Bishops and priests that maintain the position of Archbishop Lefebvre pertaining to the crisis of the Church. We place ourselves under the supplied jurisdiction of these bishops and priests, appealing to the extraordinary circumstances provided for by Canon Law 1917 (196-210) and the extreme necessity in which the souls of the faithful find themselves.

With regard to the declaration of fidelity to the positions of the Society of St Pius X of June 1983 on the recognition of the Pope, the new mass and the liturgical reform of John XXIII, we are in perfect agreement with its principals, as elaborated by Archbishop Lefebvre in his conference, April 11th 1990.

Long live Christ the King!

The Society of Christ the King

Lévis (Québec), Sunday in Albis, April 03, 2016 AD

PROFESSION DE FOI

(Conciles de Trente et de Vatican I)

Je ... crois avec ferme conviction et fais profession de croire toutes les vérités et chacune des vérités contenues dans le symbole de foi de la Sainte Église romaine, savoir :

Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de toutes choses visibles et invisibles ;

En un seul Seigneur Jésus-Christ, Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles ; Dieu de Dieu, lumière de lumière, vrai Dieu de vrai Dieu. Engendré, non créé, consubstantiel au Père par qui tout a été fait. Qui est descendu des cieux à cause de nous, hommes, et de notre salut. Et s’est incarné du Saint-Esprit dans le sein de la Vierge Marie, et s’est fait homme. A été crucifié aussi pour nous, a souffert sous Ponce-Pilate et a été enseveli. Et est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures. Et est monté au ciel ; est assis à la droite du Père. Et reviendra avec gloire pour juger les vivants et les morts, et son règne n’aura pas de fin. Je crois au Saint-Esprit, Seigneur et vivificateur, qui procède du Père et du Fils. Qui est adoré et glorifié en même temps que le Père et le Fils ; qui a parlé par les Prophètes. Et à la sainte Église catholique et apostolique. Je confesse qu’il y a un seul baptême pour la rémission des péchés. Et j’attends la résurrection des morts. Et la vie du siècle à venir. Ainsi soit-il.

J’admets et embrasse avec une ferme conviction les traditions apostoliques et ecclésiastiques, comme aussi les coutumes et les constitutions de cette même Église.

J’admets de même la sainte Écriture selon le sens qu’a reconnu et que reconnaît la sainte Église, notre mère, à qui il appartient de juger du vrai sens et de l’interprétation des saintes Écritures ; et jamais je ne la recevrai et ne l’interpréterai que dans le sens unanime des Pères.

Je reconnais aussi qu’il y a vraiment dans la loi nouvelle sept sacrements proprement dits, institués par Jésus-Christ Notre Seigneur, et nécessaires pour le salut du genre humain, bien que tous ne le soient pas pour chaque homme en particulier ; ce sont : le Baptême, la Confirmation, l’Eucharistie, la Pénitence, l’Extrême-Onction, l’Ordre et le Mariage. Je crois que ces sacrements confèrent la grâce et que parmi eux le Baptême, la Confirmation et l’Ordre ne peuvent être réitérés sans sacrilège.

Je reçois aussi et admets les cérémonies adoptées et approuvées par l’Église catholique dans l’administration publique de tous ces sacrements. J’embrasse et reçois tout ce que le saint Concile de Trente a défini et déclaré touchant le péché originel et la justification.

Je professe également qu’à la messe, on offre à Dieu un sacrifice vrai, réel et propitiatoire pour les vivants et pour les morts ; et que dans le très saint sacrement de l’Eucharistie, il y a véritablement, réellement et substantiellement le Corps et le Sang de Notre-Seigneur Jésus-Christ avec son Âme et sa Divinité et qu’il s’y fait un changement de toute la substance du pain en son Corps, et de toute la substance du vin en son Sang : changement que l’Église catholique appelle transsubstantiation. Je confesse de même, que sous une seule des deux espèces on reçoit Jésus-Christ tout entier et un véritable sacrement.

Je crois fermement qu’il y a un Purgatoire et que les âmes qui y sont détenues sont soulagées par les suffrages des fidèles. Je crois de même qu’on doit vénérer et invoquer les Saints qui règnent avec Jésus-Christ ; qu’ils adressent à Dieu des prières pour nous, et qu’on doit vénérer leurs reliques.

J’affirme très fermement qu’on doit posséder et garder les images de Jésus-Christ et de la Mère de Dieu toujours Vierge, comme aussi des autres Saints, et qu’il faut leur rendre l’honneur et la vénération qui leur sont dûs.

Je crois que Jésus-Christ a laissé à l’Église le pouvoir d’accorder des indulgences ; et que l’usage en est très salutaire au peuple chrétien.

Je reconnais la sainte Église catholique, apostolique et romaine comme étant la mère et la maîtresse de toutes les Églises ; je promets et jure une véritable obéissance au Pontife romain, successeur du bienheureux Pierre, prince des Apôtres, et vicaire de Jésus-Christ.

Je reçois de même avec une foi vive toutes les autres vérités que les saints canons, les conciles œcuméniques et particulièrement le saint Concile de Trente ont transmises, définies et déclarées, surtout celles qui concernent la primauté et le magistère infaillible du Pontife romain ; je condamne, rejette, anathématise également toutes les erreurs contraires et toutes les hérésies que l’Église a aussi condamnées, rejetées et anathématisées.

Cette vraie Foi catholique, en dehors de laquelle nul ne peut être sauvé, dont je fais actuellement profession, volontairement et sincèrement, je veux, avec l’aide de Dieu, la conserver intègre et inviolable et en faire profession constamment jusqu’à mon dernier soupir et, autant qu’il dépendra de moi, veiller à ce que mes subordonnés ou ceux qui relèveront de mon autorité, la professent, l’enseignent et la prêchent.

En ce moment, celui qui fait sa profession de foi, place la main droite sur le livre ouvert des Évangiles et dit :

Je . . . . . . . . . . le promets, le jure et m’engage, aussi vrai que Dieu m’assiste et ces saints Évangiles de Dieu.

SERMENT ANTI-MODERNISTE

(S. Pie X - 1910)

Je ......... embrasse et reçois fermement toutes et chacune des vérités que l’Église, par son magistère inerrant, a définies, affirmées et déclarées, principalement ces chefs de doctrine qui sont directement dirigés contre les erreurs de ce temps.

Et d’abord, je professe que Dieu, principe et fin de toutes choses, peut être connu et donc aussi démontré d’une manière certaine par la lumière de la raison, par le moyen des choses qui ont été faites, c’est-à-dire par les œuvres visibles de la création comme la cause par son effet.

En second lieu, j’admets et je reconnais les arguments externes de la Révélation, c’est-à-dire les faits divins, parmi lesquels, en premier lieu, les miracles et prophéties, comme des signes très certains de l’origine divine de la religion chrétienne. Et, ces mêmes arguments, je les tiens pour parfaitement proportionnés à l’intelligence de tous les temps et de tous les hommes, et même du temps présent. · Troisièmement : je crois aussi d’une foi ferme que l’Église gardienne et maîtresse de la parole révélée, a été instituée d’une manière prochaine et directe par le Christ en personne, vrai et historique, durant sa vie parmi nous, et je crois cette Église bâtie sur Pierre, chef de la hiérarchie apostolique, et sur ses successeurs jusqu’à la fin des temps.

Quatrièmement : je reçois sincèrement la doctrine de la foi que les Pères orthodoxes nous ont transmise des Apôtres, toujours dans le même sens et la même interprétation. C’est pourquoi je rejette absolument la supposition hérétique de l’évolution des dogmes, d’après laquelle ces dogmes changeraient de sens pour en recevoir un différent de celui que leur a donné tout d’abord l’Église. Et pareillement je réprouve toute erreur qui consiste à substituer au dépôt divin confié à l’épouse du Christ et à sa garde vigilante une fiction philosophique ou une création de la conscience humaine, laquelle formée peu à peu par l’effort des hommes, serait susceptible dans l’avenir d’un progrès indéfini.

Cinquièmement : je tiens en toute certitude et je professe sincèrement que la foi n’est pas un sens religieux aveugle surgissant des profondeurs ténébreuses de la « subconscience » moralement informée sous la pression du cœur et l’impulsion de la volonté ; mais bien qu’elle est un véritable assentiment de l’intelligence à la vérité acquise extrinsèquement par l’enseignement reçu ex auditu, assentiment par lequel nous croyons vrai, à cause de l’autorité de Dieu dont la véracité est absolue, tout ce qui a été dit attesté et révélé par un Dieu personnel, notre créateur et notre Maître.

Je me soumets également, avec toute la révérence voulue, et j’adhère de toute mon âme à toutes les condamnations, déclarations et prescriptions contenues dans l’Encyclique Pascendi et dans le décret Lamentabili, notamment en ce qui concerne ce qu’on appelle l’histoire des dogmes.

De même, je réprouve l’erreur de ceux qui prétendent que la foi proposée par l’Église peut être en contradiction avec l’histoire et que les dogmes catholiques, dans le sens où ils sont entendus aujourd’hui, sont incompatibles avec les origines plus authentiques de la religion chrétienne.

Je condamne aussi et je rejette l’opinion de ceux qui prétendent dédoubler la personnalité du critique chrétien, celle du croyant, celle de l’historien, comme si l’historien avait le droit de maintenir ce qui contredit la foi, ou comme s’il lui était loisible, à la seule condition de ne nier directement aucun dogme, d’établir des prémisses d’où découlerait cette conclusion que les dogmes sont ou faux ou douteux.

Je réprouve pareillement cette méthode d’étude et d’interprétation de l’Écriture Sainte qui, faisant litière de la tradition de l’Église, de l’analogie de la foi et des règles du Siège apostolique, s’inspire des méthodes de travail des rationalistes et, avec autant d’audace que de témérité, n’accepte comme suprême et unique règle que la critique textuelle.

En outre, je rejette l’opinion de ceux qui prétendent que, dans l’exposition des questions historiques et théologiques, le savant ou quiconque s’occupe de ces matières doit d’abord se débarrasser de toute idée préconçue, soit au sujet de l’assistance divinement promise pour la conservation perpétuelle de chaque point de vérité révélée, pour interpréter ensuite les écrits de chaque Père en dehors de toute autorité sacrée, d’après les seuls principes de la science et avec cette indépendance de jugement que l’on a coutume d’apporter dans l’étude d’un document profane quelconque.

Enfin, d’une manière générale, je professe être complètement indemne de cette erreur des modernistes, prétendant qu’il n’y a, dans la Tradition sacrée, rien de divin où, ce qui est pire, admettant ce qu’il y a de divin dans un sens panthéiste, de telle sorte qu’il ne reste rien de plus que· le fait pur et simple, assimilable aux faits purs et simples de l’histoire : à savoir, le fait que des hommes, par leur travail, leur habileté, leur talent, continuent à travers les âges postérieurs, l’école inaugurée par le Christ et ses Apôtres. Pour conclure, je soutiens avec la plus grande fermeté et soutiendrai jusqu’à mon dernier soupir la foi des Pères sur le critère certain de la vérité qui est, a été et sera toujours dans l’épiscopat transmis par la succession des Apôtres (Iren. IV. C.26) ; non pas de telle sorte que cela seul soit soutenu qui peut sembler mieux adapté au degré de culture que comporte l’âge de chacun, mais de telle sorte que la vérité absolue et immuable, prêchée dès l’origine par les Apôtres, ne soit jamais ni crue ni entendue dans un autre sens (Poeser. C.28).

Toutes ces choses, je m’engage à les observer fidèlement, intégralement et sincèrement, à les garder inviolablement et à ne jamais m’en écarter, soit en enseignant, soit d’une façon quelconque, par mes paroles et mes écrits.

J’en fais le serment, je le jure ; que Dieu me vienne en aide et les saints Évangiles de Dieu.

NOTRE CHARTE ...

Déclaration de S. Exc. Mgr M. LEFEBVRE

du 21 novembre 1974

Nous adhérons de tout cœur, de toute notre âme à la Rome catholique, gardienne de la foi catholique et des traditions nécessaires au maintien de cette foi, à la Rome éternelle, maîtresse de sagesse et de vérité.

Nous refusons par contre et avons toujours refusé de suivre la Rome de tendance néo-moderniste et néo-protestante qui s’est manifestée clairement dans le concile Vatican II et après le concile dans toutes les réformes qui en sont issues.

Toutes ces réformes, en effet, ont contribué et contribuent encore à la démolition de l’Église, à la ruine du Sacerdoce, à l’anéantissement du Sacrifices et des Sacrements, à la disparition de la vie religieuse, à un enseignement naturaliste et teilhardien dans les universités, les séminaires, la catéchèse, enseignement issue du libéralisme et du protestantisme condamnés maintes fois par le magistère solennel de l’Église.

Aucune autorité, même la plus élevée dans la hiérarchie, ne peut nous contraindre à abandonner ou à diminuer notre foi catholique clairement exprimée et professée par le magistère de l’Église depuis dix-neuf siècles.

« S’il arrivait, dit saint PAUL, que nous-même ou un ange venu du ciel vous enseigne autre chose que ce que je vous ai enseigné, qu’il soit anathème. » (Gal. I ,8).

N’est-ce pas ce que nous répète le Saint-Père aujourd’hui ? Et si une certaine contradiction se manifestait dans ses paroles et ses actes ainsi que dans les actes des dicastères, alors nous choisissons ce qui a toujours été enseigné et nous faisons la sourde oreille aux nouveautés destructrices de l’Église.

On ne peut modifier profondément la lex orandi sans modifier la lex credendi. À messe nouvelle correspond catéchisme nouveau, sacerdoce nouveau, séminaires nouveaux, universités novelles, Église charismatique, pentecôtiste, toutes choses opposées à l’orthodoxie et au magistère de toujours.

Cette réforme étant issue du libéralisme, du modernisme, est tout entière empoisonnée ; elle sort de l’hérésie et aboutit à l’hérésie, même si tous ses actes ne sont pas formellement hérétiques. Il est donc impossible à tout catholique conscient et fidèle d’adopter cette Réforme et de s’y soumettre de quelque manière que ce soit.

La seule attitude de fidélité à l’Église et à la doctrine catholique, pour notre salut, est le refus catégorique d’acceptation de la Réforme.

C’est pourquoi sans aucune rébellion, aucune amertume, aucun ressentiment nous poursuivons notre œuvre de formation sacerdotale sous l’Étoile du magistère de toujours, persuadés que nous ne pouvons rendre un service plus grand à la Sainte Église Catholique, au Souverain Pontife et aux générations futures.

C’est pourquoi nous nous en tenons fermement à tout ce qui a été cru et pratiqué dans la foi, les mœurs, le culte, l’enseignement du catéchisme, la formation du prêtre, l’institution de l’Église, par l’Église de toujours et codifié dans les livres parus avant l’influence moderniste du concile en attendant que la vraie lumière de la Tradition dissipe les ténèbres qui obscurcissent le ciel de la Rome éternelle.

Ce faisant, avec la grâce de Dieu, le secours de la Vierge Marie, de saint Joseph, de saint Pie X, nous sommes convaincus de demeurer fidèles à l’Église Catholique et Romaine, à tous les successeurs de Pierre, et d’être les « fideles dispensatores mysteriorum Domini Nostri Jesu Christi in Spiritu Sancto ». Amen.

En la fête de la Présentation

de la Très Sainte Vierge.

† Mgr Marcel LEFEBVRE.

PROFESSION OF THE CATHOLIC FAITH

(Of the Council of Trent and of Vatican I)

This Profession of the Catholic Faith was established by the Bull "Injunctum nobis" of Pope Pius IV on November 13, 1564. It includes the Niceno-Constantinopolitan Creed (381) and in addition a firm adherence to the doctrines defined at the Council of Trent and Vatican I.

I, N.N. believe and profess with firm faith each and every truth which is contained in the Symbol of the Faith, or Nicene Creed, of which the Holy Roman Church makes use, namely:

I believe in one God, the Father almighty, Creator of heaven and earth, and of all things visible and invisible. And in one Lord Jesus Christ, the only-begotten Son of God. Born of the Father before all ages. God of God, Light of Light, true God of true God. Begotten, not made, being of one substance with the Father: by Whom all things were made. Who for us men and for our salvation came down from heaven. And was incarnate by the Holy Ghost of the Virgin Mary: and was made Man. He was crucified also for us: suffered under Pontius Pilate, died, and was buried. And the third day He rose again according to the Scriptures. And He ascended into heaven: He sitteth at the right hand of the Father. And he shall come again with glory to judge both the living and the dead: of whose Kingdom there shall be no end. And I believe in the Holy Ghost, the Lord and Giver of life: Who proceedeth from the Father and the Son. Who together with the Father and the Son is adored and glorified: Who spoke by the Prophets. And in One, Holy, Catholic and Apostolic Church. I confess one Baptism for the remission of sins. And I look for the resurrection of the dead. And the life of the world to come. Amen.

I resolutely accept and embrace the traditions of the Apostles and all other traditions of the Church, and all its observances and regulations. Likewise, I accept the Sacred Scriptures in that very sense in which Holy Mother Church, whose right it is to declare their true sense and meaning, has held them and holds them now ; nor will I ever accept or interpret them in a way contrary to the unanimous agreement of the Fathers of the Church.

Further, I profess that there are seven true and proper Sacraments of the New Law, each instituted by Jesus Christ, Our Lord, for the salvation of the human race, (although all of them are not necessary for everyone), namely: Baptism, Confirmation, Holy Eucharist, Penance, Extreme Unction, Holy Orders and Matrimony ; that these confer grace and that, of these, Baptism, Confirmation and Holy Orders cannot be received a second time without sacrilege. Also, I accept and adhere to the rites of the solemn administration of the aforementioned Sacraments according as they have been accepted and approved by the Catholic Church. I embrace and accept each and every tenet concerning Original Sin and Justification which was defined and declared by the Sacred Council of Trent. I likewise affirm that in the Mass there is offered to God a true, worthy, and expiatory Sacrifice for the living and the dead ; and that the Body and Blood of Our Lord Jesus Christ, together with His Soul and Divinity, are really and substantially present in the Most Blessed Sacrament of the Eucharist, and that there occurs a change of the total substance of the bread into His Body and of the total substance of the wine into His Blood, which change, the Catholic Church calls Transubstantiation. I confess also that Christ, whole and entire, and the true Sacrament, are received under either species.

I firmly hold that there is a Purgatory and that the souls detained there are helped through the prayers of the faithful ; similarly, that the Saints who reign with Christ are to be venerated, and invoked, and that they offer their prayers to God for us, and that their relics should be venerated. I firmly assert that images of Christ and of the Mother of God ever Virgin, as well as of the other Saints, should be possessed and retained, and that they should be shown due honour and veneration. Also, I affirm that Christ left the power to grant indulgences to the Church and that these are most useful for the salvation of the Christian people. I acknowledge the Holy Catholic and Apostolic Roman Church to be the Mother and Teacher of all churches, and I vow and swear true obedience to the Roman Pontiff, the Vicar of Jesus Christ and the Successor of Blessed Peter, the Prince of the Apostles.

Moreover, I maintain and profess, without doubting, all the other teachings handed down, defined, and declared in the Sacred Canons by the Ecumenical Councils, especially by the Most Holy Council of Trent and by the First Ecumenical Vatican Council, particularly that of the Primacy and the Infallible Magisterium of the Roman Pontiff ; and at the same time I condemn, reject, and anathematise all opinions to the contrary and all heresies whatever which the Church condemns, rejects, and anathematises.

At this moment, the one who does his Profession of Faith, put his right hand on the open book of the holy Gospels and says:

I, N.N., promise [vow and swear (priests only)] that, with God’s help, I shall most constantly hold and profess this true Catholic Faith, outside which no one can be saved and which I now freely profess and truly hold. With the help of God, I shall profess it whole and unblemished to my dying breath ; and I shall strive as far as possible, that this same faith shall be held, taught, and publicly professed by all those who depend on me and by those of whom I shall have charge.

So help me God and His holy Gospels.

THE OATH AGAINST MODERNISM

(St. Pius X -1910)

I N.N., firmly embrace and accept each and every definition that has been set forth and declared by the unerring teaching authority of the Church, especially those principal truths which are directly opposed to the errors of this day.

And first of all, I profess that God, the origin and end of all things, can be known with certainty by the natural light of reason from the created world (see Rom. 1 :20), that is, from the visible works of creation, as a cause from its effects, and that, therefore, His existence can also be demonstrated.

Secondly, I accept and acknowledge the external proofs of revelation, that is, divine acts and especially miracles and prophecies as the surest signs of the divine origin of the Christian religion and I hold that these same proofs are well adapted to the understanding of all eras and all men, even of this time.

Thirdly, I believe with equally firm faith that the Church, the guardian and teacher of the revealed word, was personally instituted by the real and historical Christ, when He lived among us, and that the Church was built upon Peter, the prince of the apostolic hierarchy, and his successors, for the duration of time.

Fourthly, I sincerely hold that the doctrine of faith was handed down to us from the apostles through the orthodox Fathers, in exactly the same meaning and always in the same purport. Therefore, I entirely reject the heretical misrepresentation that dogmas evolve and change from one meaning to another, different from the one which the Church held previously. I also condemn every error according to which, in place of the divine deposit, which has been given to the spouse of Christ, to be carefully guarded by her, there is put a philosophical figment or product of a human conscience that has gradually been developed by human effort, and will continue to develop indefinitely.

Fifthly, I hold with certainty and sincerely confess that faith is not a blind sentiment of religion, welling up from the depths of the subconscious, under the impulse of the heart and the motion of a will trained to morality ; but faith is a genuine assent of the intellect to truth received by hearing from an external source. By this assent, because of the authority of the supremely truthful God, we believe to be true that which has been revealed and attested to by a personal God, our Creator and Lord.

Furthermore, with due reverence, I submit and adhere with my whole heart to the condemnations, declarations, and all the prescripts contained in the encyclical Pascendi, and in the decree Lamentabili, especially those concerning what is known as the history of dogmas.

I also reject the error of those who say that the faith held by the Church can contradict history, and that Catholic dogmas, in the sense in which they are now understood, are irreconcilable with a more realistic view of the origins of the Christian religion.

I also condemn and reject the opinion of those who say that a well-educated Christian assumes a dual personality - that of a believer and at the same time of a historian ; as if it were permissible for a historian to hold things that contradict the faith of the believer, or to establish premises which, provided there be no direct denial of dogmas, would lead to the conclusion that dogmas are either false or doubtful.

Likewise, I reject that method of judging and interpreting Sacred Scripture which, departing from the tradition of the Church, the analogy of faith, and the norms of the Apostolic See, embraces the misrepresentations of the rationalists, and with no prudence or restraint, adopts textual criticism as the one and supreme norm.

Furthermore, I reject the opinion of those who hold that a professor lecturing or writing on a historico-theological subject should first put aside any preconceived opinion about the supernatural origin of Catholic Tradition, or about the divine promise of help to preserve all revealed truth forever ; and that they should then interpret the writings of each of the Fathers, solely by scientific principles, excluding all sacred authority, and with the same liberty of judgement that is common in the investigation of all ordinary historical documents.

Finally, I declare that I am completely opposed to the error of the modernists who hold that there is nothing divine in sacred tradition ; or what is far worse, say that there is, but in a pantheistic sense, with the result that there would remain nothing but this plain simple fact – one to be put on a par with the ordinary facts of history – the fact, namely, that a group of men by their own labour, skill, and talent have continued through subsequent ages, a school begun by Christ and his apostles. I firmly hold, then, and shall hold to my dying breath, the belief of the Fathers in the charism of truth, which certainly is, was, and always will be, in the succession of the episcopacy from the apostles (Iren. IV. C.26). The purpose of this is, then, not that dogma may be tailored according to what seems better and more suited to the culture of each age ; rather, that the absolute and immutable truth preached by the apostles from the beginning may never be believed to be different, may never be understood in any other way.

I promise that I shall keep all these articles faithfully, entirely, and sincerely, and guard them inviolate, in no way deviating from them in teaching or in any way in word or in writing. Thus I promise, thus I swear, so help me God and His holy Gospel.

DECLARATION OF ARCHBISHOP LEFEBVRE

(November 21, 1974)

This declaration of Faith was made to clarify the position a Catholic must hold, when he finds himself confronted by liberalism in the hierarchy of the Church. It sums up the position of the Society of St. Pius X.

We hold firmly with all our heart and with all our mind to Catholic Rome, guardian of the Catholic Faith and of the traditions necessary to the maintenance of this faith, to the Eternal Rome, mistress of wisdom and truth.

We refuse on the other hand, and have always refused, to follow the Rome of Neo-Modernist and Neo-Protestant tendencies, which became clearly manifest during the Second Vatican Council, and after the Council, in all the reforms which issued from it.

In effect, all these reforms have contributed and continue to contribute to the destruction of the Church, to the ruin of the priesthood, to the abolition of the Sacrifice of the Mass and the Sacraments, to the disappearance of the religious life, and to a naturalistic and Teilhardian education in the universities, in the seminaries, in catechetics: an education deriving from Liberalism and Protestantism which had been condemned many times by the solemn Magisterium of the Church.

No authority, not even the highest in the hierarchy, can compel us to abandon or to diminish our Catholic Faith, so clearly expressed and professed by the Church’s Magisterium, for nineteen centuries.

"Friends," said St. Paul, "though it were we ourselves, though it were an angel from heaven that should preach to you a gospel, other than the gospel we have preached to you, a curse upon him" (Gal. 18).

Is it not this, the Holy Father is repeating to us today? And if there is a certain contradiction manifest in his words and deeds, as well as in the acts of the dicasteries, then we cleave to what has always been taught and we turn a deaf ear to the novelties which destroy the Church.

It is impossible to profoundly modify the Lex Orandi without modifying the Lex Credendi. To the New Mass there corresponds the new catechism, the new priesthood, the new seminaries, the new universities, the "Charismatic" Church, Pentecostalism: all of them opposed to orthodoxy and the never -changing Magisterium.

This reformation, deriving as it does from Liberalism and Modernism, is entirely corrupted ; it derives from heresy and results in heresy, even if all its acts are not formally heretical. It is therefore impossible for any conscientious and faithful Catholic to espouse this reformation and to submit to it in any way whatsoever.

The only attitude of fidelity to the Church and to Catholic Doctrine, appropriate for our salvation, is a categorical refusal to accept this reformation.

That is why, without any rebellion, bitterness, or resentment, we pursue our work of priestly formation under the guidance of the never-changing Magisterium, convinced as we are, that we cannot possibly render a greater service to the Holy Catholic Church, to the Sovereign Pontiff, and to posterity.

That is why we hold firmly to everything that has been consistently taught and practised by the Church (and codified in books, published before the Modernist influence of the Council) concerning faith, morals, divine worship, catechetics, priestly formation, and the institution of the Church, until such time as the true light of tradition dissipates the gloom, which obscures the sky of the Eternal Rome.

Doing this, with the grace of God, the help of the Virgin Mary, St. Joseph, and St. Pius X, we are certain that we are being faithful to the Catholic and Roman Church, to all of Peter’s successors, and of being the “Fideles dispensatores Mysteriorum Domini Nostri Jesu Christi in Spiritu Sancto ".[1]

[1] “Faithful dispensers of the Mysteries of Our Lord Jesus Christ in the Holy Ghost.”

Blog archives

We are social!

Recent posts